Des enjeux environnementaux

  • L’élevage est une des plus importante source d’émission de gaz à effet de serre sur la planète.
  • Par leurs processus de digestions (éructations, flatulences), les ruminants (ex. vaches, chèvres, moutons, cerfs, caribous, girafe, bison) émettent une grande quantité de méthane (CH4).
  • Le méthane a un potentiel de réchauffement climatique 72 fois supérieur au CO2 (sur un horizon de 20 ans) [1]
  • Le Québec compte pour 40% de la production laitière du Canada, soit plus de 400 000 vaches.
  • Tous ces animaux à nourrir impliquent d’immenses superficies de terre à cultiver. On parle d’environ 1 hectare par vache.

Article à lire sur : VéganQuébec



En 2050, tous végétariens !

"Selon une étude récente, la planète est condamnée à ne plus consommer de viande d'ici 40 ans.

l'Occident suit ses habitudes alimentaires, l'eau disponible sur nos terres agricoles pour produire la nourriture de bientôt 9 milliards d'habitants ne sera pas suffisante", indique celui-ci. D'après les études menées par ces chercheurs, une nutrition riche en viande mobiliserait dix fois plus d'eau qu'un régime végétarien. Preuve à l'appui : un kilo de bœuf nécessite 15 500 litres d'eau, un kilo de porc, 4 900 litres, un poulet, 4 000 litres, et un kilo de riz, 3 000 litres. [un kilo de tomates, 80 litres]

Non seulement la consommation d'eau que représente l'agriculture est insoutenable pour le monde qui évolue, mais l'espace nécessaire à son maintien est aussi amené à poser problème. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), 30 % des terres habitables de la planète sont destinés à nourrir les animaux. S'ajoutant à cela, il est annoncé que 70 % de l'eau mondiale est utilisée pour l'agriculture : la nécessité d'un stock en eau conséquent s'impose.

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Article à lire sur : Lepoint.fr


À l’échelle de la planète, les gens consomment trop de produits animaux, et par le fait même, on retrouve trop d’animaux d’élevage. Ces choix alimentaires et agricoles amènent une énorme pression sur les ressources de la planète et contribuent à la dégradation de l’environnement.

 

Réchauffement climatique

La production de viande (incluant le transport du bétail et de sa nourriture) est responsable de 18% des émissions globales1. Cette contribution est plus grande que celle de toutes les formes de transport confondues  (13%)2. Ces émissions sont principalement dues aux émissions de méthane, un gaz qui contribue 25 fois plus au réchauffement de la planète  que le CO2. Ce gaz est produit par les ruminants et la gestion du fumier.

 

Vers une meilleure utilisation des ressources

Une alimentation à base de produits animaux requiert en moyenne 4,5 fois plus de superficie agricole qu’une alimentation à base de végétaux4. En effet, convertir des protéines végétales en protéines animales s’avère peu efficace : si on nourrit des animaux avec des céréales, ils ingèrent en moyenne 7 kilocalories  pour en redonner une kilocalorie sous forme de viande5.

Selon les auteurs du rapport « CO2, Kyoto et nous : un bilan carbone pour la ville », « Un hectare de terre peut produire annuellement 18 tonnes de légumes, 15 tonnes de pommes de terre ou 12 tonnes de fruits, mais seulement 400 à 500 kg de viande blanche, de lait ou d’œufs et pas plus de 33 kg de viande rouge. »6.

La situation est similaire avec l’eau: environ 5 000 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 000 kilocalories d’aliments d’origine animale, contrairement à 1 000 litres si l’origine est végétale7.

Déjà depuis 1986, l’humain consomme en une année plus de ressources que celles pouvant être renouvelées annuellement8. Par conséquent, suivant les ressources disponibles, si nous voulons pouvoir nourrir la population mondiale sans cesse croissante, il faut commencer dès maintenant à réduire notre apport en protéines animales9.

 

Autres problèmes environnementaux

De surcroît, il faut mentionner que l’élevage des animaux contribue à plusieurs problèmes environnementaux tels que la déforestation, la désertification, l’érosion des sols, la pollution des sols et de l’eau, les pluies acides, les algues bleu-vertes et la destruction de milieux naturels.


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